Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 08:41

Un funambule qui ne mange pas équilibré tombe plus souvent ?

 

Pascal DINOT

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 19:00

Oh the weather outside is frightful, but the fire is so delightful, and since we've no place to go....

Let it snow, let it snow, let it snow

It doesn't no signs of stopping, and i've bought some corn for popping, the lights are turned way down low

Let it snow, let it snow, let it snow

When we finally kiss goodnight;, how i'll hate going out in the storm, but if you really hold me tight

All the way home i'll be warm

The fire is slowly dying, and, my dear, we're still goodbying, but as long as you love me so,

Let it snow, let it snow, let it snow...

 

 

Par pascaldinot - Publié dans : ACTU - Dans le vif du sujet - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 13:27

J'avoue avoir cambriolé trois fois de suite le domicile de Ségolène ROYAL. Mais j'ai toutes les circonstances atténuantes : Je m'imagine à chaque passage que je trouverai quelque chose de plus intéressant que son programme.


Pascal DINOT o_0

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 06:33

De la poudreuse dans la rue et non Delarue dans la poudreuse !

 

Pascal DINOT

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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 08:17

J'ai avalé de travers du sirop antitussif.

Et bien j'ai toussé quand même !

 

Pascal DINOT

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 09:00

Un artificier n'a normalement aucun problème avec ses mèches...

Sauf s'il est chauve...

 

Pascal DINOT

Par pascal DINOT " Héro méconnu du XXIème siècle " - Publié dans : Les pensées du soir et du matin - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:48

Les homophobes ???

Bah... Tous des pédés !

 

Pascal DINOT

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 12:08

un couple regarde par la fenêtre, tomber la pluie d'automne .

La femme constate :

- " Tu vois ce n'est pas la pluie qui me rend morose... "

L'homme :

- " Ah ! "

- " Ce n'est pas non plus les feuilles mortes.. "

- " Ah bon ! "

- " Ce n'est pas non plus la froideur du temps... "

- " Pffff ! mouaih ! "

- " Non finalement ce qui me rend morose dans l'automne : c'est toi ! "

 

Pascal DINOT

 

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 11:31

Je suis retombé par hasard sur leur CD : the ideal crash

 

c'est toujours aussi bon !

 

Par pascaldinot - Publié dans : ACTU - Dans le vif du sujet
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 17:48

Voler des toiles de maître

revient à dire : " Take the Monet and run "

 

Pascal DINOT

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences
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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 12:21

Petite vidéo du tournage, merci encore à Virginie, Sébastien, Hervé, Bruno et Caroline. C'était vraiment fun !

 

Par pascaldinot - Publié dans : ImageZévidéos - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Dimanche 24 octobre 2010 7 24 /10 /Oct /2010 12:41

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

666

Tout le parc s’illumina. J’avais réveillé la bête. De puissants projecteurs montés sur des pylônes éclairaient toute la surface du parc. Des bagnoles à perte de vue. J’ouvris la porte du local de sécurité que je devinais être situé juste après la porte blindée. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que ce local était moderne et propre ! Pour les agents de sécurité qui savent, vous comprenez ce que je veux dire. Ça sentait presque le neuf, il y faisait chaud. Un ronronnement particulier m’attira l’oreille

« Il y a même un frigo ! » m’exclamais-je

Oui, un réfrigérateur récent et propre, un four micro-onde acheté en même temps que le réfrigérateur, une cafetière, du mobilier qui tient debout, un siège à roulette confortable, le moniteur des caméras était en écran plat, des meubles de vestiaires. Il y avait même une radio et un câble d’antenne pour une télé. C’était fabuleux et tellement inattendu comparé parfois aux cahutes insalubres et pas étanches dans lesquelles nous sommes obligés de travailler. Le local était placé perpendiculairement par rapport à la porte blindée et sa longueur permettait de créer un sas d’accès pour le site. Toute la longueur du local donnant sur le sas n’était qu’une grande baie vitrée et grillagée. Je refermais la porte derrière moi en constatant qu’il n’y avait pas de gonzesse à poil scotchée sur la porte. Et ceci à cause de la baie vitrée, ça faisait désordre pour les visiteurs.  Chaque action était pensée et il fallait une clé : Une clé pour déverrouiller la porte blindée, une clé pour actionner la porte blindée, une clé pour actionner le bouton des bornes, une clé pour actionner les bornes, etc.. Celui qui avait pensé ce système pourrait passer pour un tantinet maniaque, cependant, tout était clair comme de l’eau de roche, tant la nomenclature était lisible que cela soit sur les clés ou sur les serrures. Même un esprit simple pouvait décoder le code cabalistique. Il était temps (petit navire) de prendre le poste, de remplir la main courante et de lire les consignes. La pendule affichait cinq heures. Je tournais la clé et la porte blindée glissa sur son rail dans un grincement sinistre. L’enveloppe de Bakari était dans une corbeille disposée sur le bureau à côté de la console de commande. Un détail me frappa l’esprit. L’enveloppe, au nom de la société de sécurité pour laquelle je travaille avait déjà été ouverte et on avait maladroitement recollé le rabat. A l’intérieur se trouvait la procédure de huit pages d’une clarté limpide, que Bakari avait rédigé. Mais étrangement la page huit était déchirée en son milieu et il manquait la partie basse. La déchirure n’était pas nette, cela sentait la déchirure à la hâte. On voulait faire disparaître quelque chose. Seulement la seule personne qui a eut accès à cette enveloppe : c’était mon manager, celui-là même qui m’avait caché « l’accident » de Bakari. J’étais un peu perturbé et trop de question sans importances me pourrissaient l’esprit. Où avais-je mis les pieds ? Je tournais l’enveloppe entre mes doigts et puis après avoir capté que je me montais le bourrichon tout seul et pour rien, je me préparai pour la jeter dans la poubelle en faisant du classement vertical. Il y avait, au fond de la poubelle, un petit tas de papier déchiré en petit carré. Pour moi, cela ne faisait aucun doute. La partie manquante de la procédure était  devenu un puzzle. Je mis quelques secondes avant de me décider à prendre le petit tas et à le reconstituer. Juste assez de temps pour juger du ridicule de mon action.

La curiosité a tué le chat...

J’avais besoin de savoir et dans ce cas, ma patience n’a pas de limite. Le premier morceau de papier me conforta dans ma certitude. Il était bien en liaison avec la procédure. J’étalais les morceaux un a un et je devinai une écriture manuscrite au stylo. Je rassemblais méticuleusement les éléments avec excitation. Il était clair que Bakari voulait passer un message à son remplaçant et que l’on ne voulait pas qu’il soit lu. C’était mal me connaître. Le message apparaissait petit à petit. Maintenant c’était certain : J’avais mis les pieds où il ne fallait pas. Le message ne pouvait être que de Bakari et assez éloquent pour évoquer un danger. Et pire :

Il y avait bien une relation entre son accident et le site que je surveillais.

 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

Par pascaldinot - Publié dans : LE VOYEUR - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Samedi 23 octobre 2010 6 23 /10 /Oct /2010 11:56

Les Américains se demandent comment les français font pour manger du fromage qui sent les pieds.

Les français se demandent comment les Américains font pour manger du fromage fait à base de crème pour ne pas sentir des pieds.

 

Pascal DINOT

Par pascaldinot - Publié dans : Petites phrases sans conséquences - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 19:44

Imaginez-vous juste un instant...

 

Vous êtes un homme.

Vous venez d'apprendre que votre femme vient d'être sauvée d'une mort certaine à votre domicile par un inconnu. Une fois arrivé sur les lieux, vous devinez quelque chose d'étrange sur les visages des pompiers et des représentants de l'ordre.

Un policier s'approche et vous fait comprendre à demi-mots, que si il a pu sauver votre conjointe si rapidement...

C'est parce que c'est son amant.

 

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Par pascal DINOT " Héro méconnu du XXIème siècle " - Publié dans : ACTU - Dans le vif du sujet - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 17:00

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

Mais pas comme batte de base-ball. Je laissai le moteur tourner, tandis que j’inspectais méticuleusement tous les coins à la lampe. Je me sentis un tantinet paranoïaque mais sûrement moins que mes genoux qui avaient, eux, besoin d’un traitement médicamenteux anti-dépressif. Il n’y avait pas âme qui vive. J’étais moyennement rassuré. Proche de l’entrée, je pouvais constater les traces de pneu que laissaient les camions. J’avançais doucement quand soudain :

FIAT LUX

Trois puissants projecteurs s’allumèrent d’un coup, illuminant la route et me faisant détourner la tête tellement la lumière était violente. J’étais arrivé à destination. Il y avait en face de moi, une immense porte blindée coulissante et verdâtre entre deux colonnes en béton, le tout agrémenté de fil barbelé, de caméras et de projecteurs. Je ressentais ce qu’un évadé en cavale opportuniste éprouvait durant sa capture. Allez direct en prison, ne passez pas par la case « Départ » ne toucher pas 20 000 francs. Un avant goût de l’univers carcérale pour les trois individus qui ont éclaté Bakari. Bref. Je garais ma moto. La porte d’accès du personnel était juste à côté et je composais le code d’accès en me souvenant des paroles de mon manager.

« Bakari t’a fait un rapide topo sur le site, il a écrit deux trois trucs à savoir. Tu trouveras une enveloppe à ton attention dans le local de sécurité, la main courante et les consignes. Pour la porte d’accès du personnel c’est 69AB683, ensuite tu te rends au local de repos, juste à côté. Tu ouvres le coffre en tapant 7476954 pour récupérer le matos, tu désactives l’alarme  un tour de clé ronde et tu tapes 666 et enfin tu peux ouvrir les portes. »

666 et j’ouvre les portes de l’enfer...

Mon univers carcérale avait dorénavant un goût de purgatoire. Je suivais les instructions à la lettre, armé de mon petit bout de carton sur lequel j’avais tout marqué. Le petit boîtier à clavier numérique s’illumina dès la première touche et après avoir taper le code, j’entendis un cliquetis métallique m’annonçant l’ouverture.

« Les portes du pénis entier, sur moi, vont se refermer »

C’était lugubre. J’avais l’impression de pénétrer dans un cimetière. Dans un cimetière de voiture, évidemment, puisque c’était un parc automobile...

La salle de repos était bien à sa place juste sur la droite après la porte d’accès du personnel. Le coffre aussi était à sa place, judicieusement placé entre la machine à café et le distributeur de boisson fraîche. Inratable. Après avoir ouvert le coffre, j’eus la surprise de constater qu’en guise de « matériel » je n’avais qu’un impressionnant trousseau de clé devant peser un bon kilo, et composé de trousseaux de clés plus petit. Chaque clé était méticuleusement étiquetées, avec des étuis de couleur. Impossible de se tromper. En consultant les étiquettes je pus me rendre contre, que chaque couleur représentait une catégorie. Tant d’organisation d’un coup, c’était imprévu. Parfois, c’est le merdier, et il ne vaut mieux pas s’étendre sur le sujet, sinon vous risqueriez de ne plus avoir confiance en nous. Et vous auriez raison, mais comme vous avez souvent tort, ça équilibre. Dans cette circonstance je bénissais ce grand malade de l’organisation qui avait tout étiqueté, en me rendant au poste de sécurité sur lequel était fixé le dispositif d’alarme. Je suis certain qu’il devait adorer ce moment fugace mais pour lui, tellement chargé de symbole, de voir sur sa montre à affichage digital, cette alignement parfait :

11:11:11

Onze heures onze et onze secondes. Orgasmique.

Il y avait sûrement un message cabalistique franc-maçon caché dans ce trousseau de clé. Je m’approchais du boîtier maléfique.

« Je suis le maître des clés, êtes-vous le seigneur de la porte ? » demandais-je

« Oui, je suis le seigneur de la porte... C’est le grand moment. Le grand moment de l’alignement stellaire du site avec le centre de l’univers, c’est l’heure maintenant. » 

« L’heure ? Euh... onze heures onze et onze secondes ? »

« Mais non jeune mortel, tu es con, c’est l’heure du grand bouleversement cosmique !  Maintenant glisse la clé dans ma serrure, jeune fou, et tape la séquence de destruction »

Et fébrilement, je tapais la séquence : 666

 


 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

 


Par pascal DINOT " Héro méconnu du XXIème siècle " - Publié dans : LE VOYEUR - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Système de Sécurité Incendie

Le voyeur - anime


NUMEROS D'URGENCE

POLICE 17
POMPIERS 18
SAMU 15
KRONENBOURG 1664
PASTIS 51
GET 27
EKU 28

Classes de Feu

CLASSE A Feux de solides. Feu produisant
des braises (Barbecue, merguez
cramées, etc.)

CLASSE B Feu de liquides (Vodka, cognac)
Boire APRES avoir éteind la flamme
CLASSE C Feu de gaz (Pets flambés) Juste
Après avoir passé la classe A et B,
La cause responsable de nombreux
départ de feu de pantalon, appelé
aussi le syndrôme de "l'anus braisé"
CLASSE D Feux spéciaux (métaux, artifice)
CLASSE F Feux domestiques (un remix des
trois premières classes de feu)
CLASSE X Filles en chaleur. Feu maîtrisable
de petite culotte ou de string. Ne
jamais utiliser d'extincteur, toujours
arroser à la lance à incendie.
CLASSE Q Feu non maîtrisable de fille en
chaleur. Nécessite l'intervention
de 3 casernes de pompiers pour
éteindre une fille qui a le feu au Q

Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !

Fais Tourner ! !

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