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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 11:47

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

Pétard !

3 H 30 du matin. Ça pique les yeux. Tout engourdi, j’ai l’impression de me réveiller d’une anesthésie générale : La tête dans le slip, une brouette de sable dans chaque oeil, une haleine à dégonder les portes, et la vivacité d’un escargot qui fait du Tai-chi. Je sens que je vais être un peu ronchon. 3H30 du matin c’est une heure pour se coucher, pas pour se lever. Je m’étire de tout mon long en baillant bruyamment. Surtout ne pas rester allongé dans du moelleux. Je lutte vaillamment contre les sirènes du sommeil qui m’ordonnent de leurs voix suaves de rester couché, en imaginant la voix rauque de mon manager en train de m’engueuler parce que j’ai trois heures de retard...

Elle est étrange cette heure, 3 H 30. La ville est calme, les voisins dorment, il n’y a pas de bruit, c’est encore la nuit mais bientôt le jour. Mon appartement n’a pas l’air d’être le même à trois heures du matin. Les murs sont encore imbibés de rêves, l’atmosphère est ouatée, la plupart des créatures peuplant mes songes se sont évanouies, certaines se sont enfuies, les autres se sont rhabillées. C’est le silence, tout le monde dort.

Café.

Faire tomber ma cuillère pour réveiller « bas du cul »

Un sucre

Refaire tomber ma cuillère pour être sûr de réveiller « bas du cul »

Pourquoi j’aime tant le faire chier mon voisin du dessous ? Il faudrait que je fasse une séance chez le psy. Sauf que le seul psy que je connais et en qui j’ai confiance me demanderai de continuer d’emmerder mon voisin et de culbuter sa gonzesse pour en faire une nouvelle cliente ! J’avais faim. Est-ce une heure pour prendre un petit déjeuné ? Oui ? Non ? J’avais faim, mais de quoi ? On mange quoi à trois heures du matin ? Salé ? Sucré ?

Finalement, 3 H 30 du matin,  c’est un excellent moment pour l’introspection. On ne fait que se poser des questions : Mais pourquoi je suis debout ?

Je sentais l’engourdissement général disparaître pour laisser place à une belle patate.

Celle de François Adji-Lazaro :

 

 

Les derniers grains de sable partirent dans les canalisations de la douche, et le marchand de sable, voyant que je n’avais plus besoin de lui, me quitta.

« Salut ! A demain ! »

Re-Café

On se sait jamais, c’est vicelard une sirène.

J’avais du temps devant moi. Mes affaires étaient prêtes de la veille. Je suis d’une nature prévoyante, je ne laisse rien au hasard et je ne supporte pas d’être pris au dépourvu non-plus, ce qui fait de moi un bon agent de sécurité. Je déambulais dans mon appartement en caleçon, ma tasse à café à la main, égrainant les minutes jusqu’à mon départ. Je pensais à Castor et Pollux, les deux affreux et à leur mère. Je pensais à Anne-Sophie, je pensais au week-end et à ma prochaine vacation de samedi soir. Ne voulant ni allumer la radio, ni allumer la télé, je m’approchai du plus grand écran par lequel il m’est donné de voir le monde sans artifice : la fenêtre.

J’y collai mon nez, observant le moindre mouvement urbain dans la pénombre parisienne. Ça pionce sévère, dans le 14ème. Je ne sais pas ce que je voulais voir de plus que les bâtiments lugubres, les lampadaires étalant leur lumière blafarde sur des trottoirs sales. Il n’y a rien à voir de plus que tous les autres jours passés à regarder par cette fenêtre. Et pourtant, tu regardes. Tu es là, comme un con, devant ta fenêtre en train de faire de la buée sur la vitre, le nez collé dessus et puis…

Quand l’angoissante et oppressante obscurité vous enveloppe subitement de sa morbide couverture, le premier réflexe c’est de se situer. Dans ce cas, la plus infime source de lumière devient un signe de salut. C’est instinctif.


En face, le même étage.


La moindre source lumineuse devient une direction à prendre, plus rien d’autres n’existe à part cette source lumineuse.


De la lumière derrière les rideaux...

 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

 On entre dans le vif du sujet.....

RV dimanche prochain

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commentaires

Nounedeb 30/09/2010 18:38


:}


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NUMEROS D'URGENCE

POLICE 17
POMPIERS 18
SAMU 15
KRONENBOURG 1664
PASTIS 51
GET 27
EKU 28

Classes de Feu

CLASSE A Feux de solides. Feu produisant
des braises (Barbecue, merguez
cramées, etc.)

CLASSE B Feu de liquides (Vodka, cognac)
Boire APRES avoir éteind la flamme
CLASSE C Feu de gaz (Pets flambés) Juste
Après avoir passé la classe A et B,
La cause responsable de nombreux
départ de feu de pantalon, appelé
aussi le syndrôme de "l'anus braisé"
CLASSE D Feux spéciaux (métaux, artifice)
CLASSE F Feux domestiques (un remix des
trois premières classes de feu)
CLASSE X Filles en chaleur. Feu maîtrisable
de petite culotte ou de string. Ne
jamais utiliser d'extincteur, toujours
arroser à la lance à incendie.
CLASSE Q Feu non maîtrisable de fille en
chaleur. Nécessite l'intervention
de 3 casernes de pompiers pour
éteindre une fille qui a le feu au Q

Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !