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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 13:45

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

Elle était entièrement nue.

Quelle déception ! Oui quelle déception.

Même si toutes les conditions requises pour faire une bonne séance de voyeurisme primaire étaient rassemblées, je ne tirai aucune satisfaction de la voir entièrement nue de but en blanc, sans préparation, sans l’effeuillage sensuelle d’une femme, sans la voir s’occuper d’elle. Ma voisine d’en face était « trop » à poil d’un coup. Je n’eus pas le temps de me repaître de ses charmes, de me nourrir de ses courbes, de m’enivrer de ses dessous. Ce n’était juste qu’une gonzesse à poil sans saveur. Certes j’étais content de la voir ainsi, mais le voyeur sophistiqué que je suis ne pouvait se satisfaire de si peu.  Elle m’avait gâché mon plaisir.

Je n’avais rien à voler, puisqu’elle me l’offrait généreusement.

« C’est pas sport, Mademoiselle » Pensais-je « Vous êtes avec un pro du vol d’intimité, jouez le jeu ! Un peu quoi ! »

Pour tout vous dire, j’étais pire que déçu : j’étais vexé, frustré. Etre reluquer par un pro du voyeurisme, ça se mérite. J’en étais à vouloir ouvrir la fenêtre pour lui expliquer ce que j’avais sur le cœur.

« S’il vous plait, auriez-vous la décence de vous déshabiller derrière les rideaux juste entrouverts, avec une lumière vive dirigée vers ces derniers, que je puisse vous apercevoir en ombre chinoise. Plutôt que donner gratuitement votre nudité en public. S’il vous plait ? »

« Oh ! Je suis confuse. Je suis tellement étourdie... » pourrait-elle me répondre

« Ce n’est pas grave. Demain matin même heure ! Soyez précise, j’ai horreur du retard ! »

Les gens ne respectent vraiment plus rien.

Cependant, je n’avais pas détourné mon regard de ma voisine d’en face, toujours accoudée au garde-fou. Ce n’était pas sa nudité qui me harponnait l’esprit et m’excitait les sens. Il y avait quelque chose de plus fin, de plus subtil qui exhalait de sa personne. Malgré le froid mordant de la nuit, elle ne tremblait pas, elle ne frissonnait pas non plus.

Elle semblait heureuse.

Mais pas joyeuse.

Elle semblait heureuse que ça se termine.

Le même sentiment que l’on ressent quand la souffrance s’arrête, après une rage de dent ou un mal de tête. Un soulagement. On souffle, on profite des quelques instants de répits avant que cela ne recommence. C’est ce que je pouvais lire sur ses traits, sur son visage, sur sa peau, dans ses gestes. Sa nudité n’était qu’un prétexte, qu’un appel à l’aide public et silencieux.

Non-assistance à personne en danger.

Un frisson me parcoura l’échine. Et s’il lui venait l’idée de se balancer par la fenêtre ?

Non. Elle ne paraissait pas si désespérée que cela. Je n’arrivais pas à comprendre la finalité de s’exhiber ainsi. C’était totalement contraire à mon raisonnement, cela me rendait inutile. Bien entendu, il existera toujours des excités du « slip » qui iront s’astiquer le manche en regardant des filles nue sur papier glacé ou sur une plage pour nudiste, mais je ne suis pas comme eux. Je n’en tire aucun plaisir sexuel. J’aime regarder sans que vous le sachiez, certes, mais ne comptez pas sur moi pour planquer derrière un buisson, appareil photo ou caméscope à la main, proche d’une plage de nudiste ou de naturiste. C’est d’un grotesque. Ne comptez pas sur moi pour vous regarder par le trou d’une serrure ou d’un trou habilement percé dans le mur des vestiaires des femmes. Que de temps perdu ! Je préfère constamment rester à l’affût de jambe qui se croise et se décroise sous une jupe légère. De capturer au vol cette malicieuse bretelle de soutien-gorge qui s’évade le long du bras. De saisir ce torride moment où une femme se love dans sa jupe moulante pour la faire redescendre à un niveau acceptable. J’ai développé un style bien particulier, bien à moi. Je ne suis pas un voyeur comme les autres.

Les femmes savent mettre en valeur le geste le plus banal.

Soyez sûr que j’apprécie vos intentions à la hauteur de vos efforts.

 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

 

A dimanche prochain...

Pascal

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commentaires

MERCIHARAKIRI 08/10/2010 09:14


J'aime beaucoup ton "regard" sur la beauté féminine !

signé: un voyeur.


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Le voyeur - anime


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NUMEROS D'URGENCE

POLICE 17
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KRONENBOURG 1664
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Classes de Feu

CLASSE A Feux de solides. Feu produisant
des braises (Barbecue, merguez
cramées, etc.)

CLASSE B Feu de liquides (Vodka, cognac)
Boire APRES avoir éteind la flamme
CLASSE C Feu de gaz (Pets flambés) Juste
Après avoir passé la classe A et B,
La cause responsable de nombreux
départ de feu de pantalon, appelé
aussi le syndrôme de "l'anus braisé"
CLASSE D Feux spéciaux (métaux, artifice)
CLASSE F Feux domestiques (un remix des
trois premières classes de feu)
CLASSE X Filles en chaleur. Feu maîtrisable
de petite culotte ou de string. Ne
jamais utiliser d'extincteur, toujours
arroser à la lance à incendie.
CLASSE Q Feu non maîtrisable de fille en
chaleur. Nécessite l'intervention
de 3 casernes de pompiers pour
éteindre une fille qui a le feu au Q

Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !