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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 15:31

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

Soyez sûr que j’apprécie vos attentions à la hauteur de vos efforts. Mais parfois les femmes s’oublient. Comme cette fois dans le RER A, entre Gare de Lyon et Châtelet les Halles. Une jolie et pétillante jeune femme, queue de cheval, chemisier blanc et jupe légère pastel vient me faire profiter de sa fraîcheur sur le siège en face du mien. Celle-ci, totalement absorbée par la discussion au téléphone avec son interlocutrice, parce que Stéphane venait de larguer Jessica ou l’inverse, un truc comme ça. Elle avait disposé ses pieds sur son sac de voyage, faisant remonté ses genoux très haut, trop haut peut-être, me laissant une vue plongeante et vertigineuse sur son entrejambe. Même si vous vous concentrez à résoudre un Sudoku force « Maxi Balèze de sa race qui arrache sa mère » Rien ne résiste à l’attraction d’une intimité volée, vous pouvez faire n’importe quoi, votre regard reviendra se poser sur cette petite culotte en coton blanc avec des petits cœurs rouges, bombée d’une rondeur charnelle et pleine de convoitise, que l’humidité suave et nacrée garde gorgée de désir, comme les perles de rosée d’une matinée d’été sur un pétale de Rose.

C’est émouvant. J’observais avec délicatesse, déployant des trésors d’ingéniosité pour paraître le plus anodin possible au regard de la douce. Je remarquais que le mouvement de ses jambes était rythmé en fonction des intonations de la discussion avec son interlocutrice. Une tension ? Elle serrait les jambes. Une affirmation ? Elle les desserrait.

J’avais le regard sur l’origine du monde.

Pour ce jeu de dupe, voir sous les jupes... des filles !



Jusqu’à ce que mon monde, devienne immonde.

Un abominable vieux pervers vint s’asseoir à côté de moi. Bien à côté. D’ailleurs s’il avait pu s’asseoir sur mes genoux pour reluquer l’entrejambe de la douce. Et puis pas discret. Obliquant la tête, écarquillant bien les yeux tout en essayant de se redresser au maximum et me poussant de l’épaule. Je suis d’un naturel altruiste et généreux, mais dans cette condition, je voyais bien que je ne partagerai rien avec ce vieux pervers. Je ne partagerai pas les évocations poétiques, que nous n’épuiserions pas tous les arguments et adjectifs qualificatifs pour définir la charge émotionnelle forte de ce que nous étions en train d’admirer. Je le voyais, les yeux grands ouverts et la bave aux commissures des lèvres, le souffle court bestial du vicieux, oubliant carrément qu’il est en train de me coincer entre lui et la vitre du RER. Il ressentit une violente piqûre soudaine sur le flanc qui le fît se repositionner bien droit sur son siège. Je lui avait donné un bon coup de porte mine 0,5mm dans le bas des côtes, là où c’est le plus sensible.

« Ça pique ! Hein ? » Pu-t-il comprendre par mon sourire ironique

La douce continuait de parler au téléphone, ignorante, l’innocente, du manége qui venait de se dérouler à son propos. Le vieux pervers ronchonnait et moi je soupirais béatement en lisant l’appel des jambes fraîches, lisses et luisantes de la jeune femme, imaginant mes mains les caressant pour apprécier leur douceur avec justesse. Mais chaque chose à une fin et pour clore définitivement le dossier, j’invita la prude à tirer le rideau du magnifique spectacle qu’elle nous avait offert. Je me pencha délicatement vers elle et du bout des doigts, je poussai légèrement son genou pour le resserrer vers l’autre, tout en toisant méchamment le vieux pervers. La jeune femme comprit immédiatement mon geste et tira instinctivement sur sa jupe.

« Vieux dégueulasse ! » lança-t-elle à mon voisin de banquette

Vexé, il partit avant que le wagon ne s’empresse de le regarder, pitoyable. Elle interrompit temporairement sa discussion pour me remercier. Elle devait me prendre pour un gentleman pourvu de manières nobles. Je ne suis qu’un voyeur comme un autre, mais je suis un voyeur avec une éthique. Que voulez-vous, je suis un incorrigible voleur d’intimité. Je suis l’Arsène LUPIN du soutien-gorge, le SPAGIARRI de la petite culotte, je suis comme un garnement voleur de bonbons dans une boulangerie pâtisserie, gourmand de cette demi seconde d’émoi profond, qui fait de moi un homme heureux. Je suis l’ami de ce petit vent farceur qui vient raffermir les poitrines féminines à son contact et qui s’engouffre malicieusement entre des jambes pour soulever les jupes légères et printanières.

 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

 

A jeudi prochain.

Pascal DINOT


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commentaires

MERCIHARAKIRI 11/10/2010 12:43


c'est super bien écrit , j'aime beaucoup , c'est très poétique , bravo pour le parallèle avec Souchon ,
Signé : un voyeur


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Après avoir passé la classe A et B,
La cause responsable de nombreux
départ de feu de pantalon, appelé
aussi le syndrôme de "l'anus braisé"
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CLASSE F Feux domestiques (un remix des
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CLASSE X Filles en chaleur. Feu maîtrisable
de petite culotte ou de string. Ne
jamais utiliser d'extincteur, toujours
arroser à la lance à incendie.
CLASSE Q Feu non maîtrisable de fille en
chaleur. Nécessite l'intervention
de 3 casernes de pompiers pour
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Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !