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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 16:04

LEVOYEUR audebutetaitlecommencement

LEVOYEUR pagesprecedente rouge

 

Agir avec gentillesse, ça marche toujours, mais rarement pour se faire sucer.

Nous avons eu pas mal de contact via Internet et je ne lui ai jamais proposé de Rendez-Vous. J’aurai pu niquer tout le cheptel du site, mais sachant que les inscriptions se faisaient par parrainage, je risquais un moment ou à un autre, de tomber sur le parrain d’Anne-So’

Anne-Sophie, c’est LA bourgeoise friquée coincée du cul. Le mètre étalon de la frigidité, la perfection froide sans émotion, maîtrisant chaque geste, chaque cheveux. Cadre supérieure dans la haute finance, un carnet d’adresse qui fout les jetons, un mari président d’un tas de truc, qui a ses habitudes avec des membres du gouvernement. Anne-Sophie n’était pas connue pour s’éclater. Son truc c’était de maîtriser, et elle excellait dans ce domaine. Maîtriser, maîtriser, maîtriser, il faut maîtriser, tu dois maîtriser. Jusqu’au jour ou j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Je parle de celles qui constituent sa bouche... Voyons...

Là, elle ne maîtrisait plus rien.

http://auroraweblog.karmaos.com/Image/wwwu-blognet/AURORAWEBLOG/img/humourbarbies.jpgAnne-Sophie, un mètre soixante treize, brune les cheveux mi-long, les yeux marrons, presque noirs. Sa bouche toujours fermée ne faisait qu’un trait sur son visage. Ses lèvres pâles trahissait le fait qu’elle se les mordait intérieurement. Elle se tenait toujours droite les épaules en arrière, et, constamment et que cela soit dans n’importe quelle position, les genoux serrés. Toujours les genoux serrés. Elle était techniquement parfaite, plus parfaite qu’un top model retouché par PHOTOSHOP. Indubitablement un corps de rêve. Une poupée « Barbie » brune. Sauf qu’une poupée « Barbie » c’est très facile à déshabiller ! 

J’ai ramé comme une brute pour lui retirer son chemisier.

Trois mois après notre premier contact, Anne-Sophie me demanda si je voulais la rencontrer. J’étais sur le cul ! Bien sûr j’ai accepté de suite, je lui avait envoyé deux photos de moi pour qu’elle me reconnaisse. Elle me fixa un rendez-vous proche de la place de la Concorde, un samedi après-midi dans un café bondé. Je l’ai attendu pendant quarante cinq minutes. Elle avait mon numéro de portable, elle pouvait appeler n’importe quand, et puis une femme de cet envergure, c’est rarement pour des types dans mon genre. Je me suis levé de ma table en terrasse pour partir quand mon téléphone portable sonna.

Numéro privé. Pas si privé que ça. C’était elle.

Elle resta silencieuse. C’est juste au moment où de bruyants italiens, qui marchaient sur le trottoir opposé au mien, se mirent à parler fort et à éclater de rire, que j’eus une drôle de sensation. Je les entendais de vive voix, mais aussi... par l’intermédiaire de mon téléphone.

Anne-Sophie était là mais silencieuse. Alors j’ai raccroché, focalisant mon regard sur toutes les personnes qui se trouvaient à côté des italiens au même moment, mais rien. Et puis, l’instinct du chasseur, celui qui te chuchote à l’oreille que tu ne regardes pas dans la bonne direction ou alors que tu regardes dans la bonne direction, mais pas la bonne chose. Un proverbe chinois dit que quand le Maître montre la lune du doigt, le disciple regarde le doigt. Elle était là, dans un magasin de vêtement pour riche, aussi immobile qu’une statue, le regard planté sur moi. Je ne l’avais jamais vu, mais j’étais certain que c’était elle. Je devinai qu’elle ne posait jamais de lapin. Elle était belle et bien là, présente à chaque rendez-vous. Qu’elle faisait un effort terrible, mais qui lui manquait la dernière étincelle, le courage. Elle était là, magnifique, espérant se faire prendre à son propre piège. Nous nous sommes observés comme cela, immobiles, pendant quelques secondes qui paraissaient des heures.

« Monsieur ? »

Elle posa sa main sur la vitrine et je vis ses lèvres bouger. Elle me parlait. Je lui fit signe de m’appeler encore une fois, imitant un combiné de téléphone avec ma main

« Monsieur ? »

« Quoi ? »

« Cette table est libre ? »

« Oui, oui... »

J’avais tourné la tête une demi-seconde pour répondre et elle avait disparu.

 

LEVOYEUR pagesuivante rouge

 

Bonne lecture !

\m/ (-_-) \m/ I'm on a highway to Hell!

Rendez-vous jeudi 2 septembre

Pascal

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pascal DINOT " Héro méconnu du XXIème siècle " - dans LE VOYEUR
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commentaires

MERCIHARAKIRI 07/09/2010 20:24


ça roule ma poule , je te suis ligne après ligne (SNIF ? ) et je t'invite à parcourir avidement mon histoire IMPORT-EXPORT et à commenter et à en redemander sinon je publie plus rien moi NA !

MERCIHARAKIRI (avec sa tête de con )


MERCIHARAKIRI 01/09/2010 22:41


A y est j'suis addict de ton histoire , vivement la suite !
bye.


pascaldinot 07/09/2010 19:50



bah la suite ! mon pépère, tu ne vas pas être déçu !


Pascal



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de petite culotte ou de string. Ne
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de 3 casernes de pompiers pour
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Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !