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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:00

Dans le cadre hautement culturel des défis de la communauté des Croqueurs de mots, aujourd'hui :

 

L'Atlantide

expliquée par les dialogues de PLATON

 

 

"Vous êtes sûr ?"

"Sûr et certain, monsieur ! Vous n'êtes pas sur l'île mytérieuse de l'Atlantide. Vous êtes quelque part entre Mérida et Cancùn... Vous semblez fatigué, vous désirez un peu de Guacamole et des tortillas ?"

"Je viens de ramer comme une brute pendant huit mois..."

"Et vous venez d'où ?"

"De Grèce"

"De Grèce ? C'est loin la Grèce ?"

"Plutôt ! Et dire que je me suis taper tout ce chemin pour rien !"

"Et... elle serait où cette Atlantide ?"

"Au milieu de l'océan."

"Mais enfin, Monsieur de Grèce, il n'y a rien d'autre que de l'eau au milieu de l'océan"

"Je voulais juste vérifier un truc d'un philosophe de chez nous."

"Il s'est bien foutu de vous, votre philosophe."

"Il s'appelle PLATON... C'est un cas !"

"Inca ?"

"Il se prend pour SOCRATE, Il a la tête comme une Pastèque..."

"Aztèque ?"

"Enfin bref, comme on ne fait pas d'omelette sans casser les oeufs..."

"On ne fait pas d'Olmèques sans quoi ?"

"Je suis monté dans une barque et je suis parti à la recherche de l'Atlantide."

"Et vous traversez l'océan pour arriver chez nous !"

"Je suis déçu... "

"C'est normal, quand on ne trouve pas ce que l'on cherche. Mais encore faut-il que cela existe."

"Ca ne vous dérange pas que j'embellisse la vérité en revenant chez moi ?"

"Non, bien sûr ! Même si ce n'est pas vrai, ça fera venir les touristes !"

"Je vais passer pour un mytho... "

"Mais non, cela deviendra le mythe de l'Atlantide, c'est vendeur !"

"Bon bah... j'ai été enchanté de vous rencontrer, je vais rentrer chez moi maintenant, j'ai un F3 à Athène... Au plaisir"

"Juste un petit détail avant que vous ne repartiez. Evitez le triangle des Bermudes... "

" Pourquoi donc ?"

"Les choses ont une certaine tendance à disparaître là-bas..."

"Ah ! Merci au revoir... "

 

Pascal DINOT


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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:00

Autour d'une bonne table...

 

Lui : " Vous connaissez la différence entre le Darfour et FUKUSHIMA ? "

L'autre : " Nan ! C'est quoi ? "

Lui : " Au Darfour on envoie des haricots pour lutter contre la faim, à FUKUSHIMA, on lutte pour éviter la fin des haricots ! "

L'autre : " Wouarf !Trop fort ! "

Elle : " C'est nul "

La copine de l'autre : " Vous ! les mecs vous êtes tous les mêmes ! "

Lui : " Ohé ! on déconne ! "

Elle : " Tu devrais avoir honte ! "

L'autre : " Il reste de la terrine ? "

Elle : " Oui, tiens ! sers-toi ! "

La copine de l'autre : " ça fait deux fois que tu reprends de la terrine ! "

L'autre : " oui ? et alors ? "

La copine de l'autre : " Et alors tu pourrais avoir un peu de compassion pour ceux qui crèvent de faim au lieu de te gaver bêtement... "

Lui : " Il ne se gave pas : il déguste ! "

Elle : " comme le pèse personne... Lui aussi il déguste quand tu montes dessus... "

Lui : " je ne suis pas gros ! "

L'autre : " moi non plus ! "

Elle : " Ce n'est pas un problème de kilos en trop, c'est un problème de quantités ingérées ! "

Lui : " AAaaah tu me rassures ! Passes moi la terrine ! "

La copine de l'autre : " Vous n'avez aucune pitié ? "

L'autre : " De pitié ? Pour la terrine ? non ! "

Lui : " C'est vrai, tu es vache ! les petits africains ont faim ! "

L'autre : " Oui, tandis que les gros européens ont de l'appétit ! "

Elle : " Vous êtes écoeurant "

La copine de l'autre : " Sinon, il marche bien ton régime ? "

Elle : " au poil, j'ai perdu 5 kilos "

La copine de l'autre : " il faudra que tu me donnes la méthode ! "

Lui : " c'est pas dur, c'est une méthode africaine... "

L'autre : " A base de compassion ! tu ne manges rien..."

Lui : " Et surtout tu attends que l'on te donne à manger... "

L'autre : " et puis comme personne ne pense à toi... "

Lui : " finalement tu perds du poids ! "

Elle : " ... passes moi la terrine ! "

La copine de l'autre : " Il y a encore du pain aux noix ? "

 

Pascal DINOT

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 17:00

L'extrême limite pour un végétarien,

c'est de manger une salade de plante carnivore...

 

Pascal DINOT

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 12:28

Puisque la centrale nucléaire de FUKUSHIMA contribue à faire fonctionner les réfrigérateurs et congélateurs des familles japonaises, il serait un peu logique que les familles japonaises contribuent à refroidir le réacteur de la centrale nucléaire en envoyant de la glace, non ?

 

http://www.secourspopulaire.fr/

http://www.fondationdefrance.org/


Pascal DINOT

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 11:46

Le PascalQuel plaisir !

 

Que cette fin de matinée de printemps, sous un ciel bleu immaculé. Baigné d’un soleil impétueux, apportant la divine chaleur qui fait raccourcir les jupes. Chaleur se disputant à cette vivifiante fraîcheur d’un mois de mai, de ce petit vent farceur qui vient raffermir les poitrines féminines à son contact et qui s’engouffre malicieusement entre des jambes enfin dévoilées. De toutes ces femmes impatientes d’un retour de l’été, qu'elles en oublient, lors d’un instant, qu’elles ne sont plus en pantalon, ni en col roulé. lorsqu'elles sont penchées en avant ou les jambes pliées.  Que voulez-vous je suis un incorrigible voleur d’intimité, de cette rondeur charnelle découverte sous un chemisier blanc, de ce haut de cuisse, de cette chute de rein laissant apparaître le haut d’un string dépassant de sa jupe ou, quand on a un œil acéré comme le mien… découvrir qu’il n’y a rien ! Sous la jupe !

Je suis comme un garnement voleur de bonbon dans une boulangerie pâtisserie, gourmand de cette demi seconde d’émoi profond, qui fait de moi un homme heureux.  Et c’est justement là que je me rendais, à la boulangerie pâtisserie, le sourire aux lèvres, les mains dans les poches, sifflotant l’ode à la joie, devant la tonitruante cacophonie de la nature enfin réveillée, comme mes hormones.

J’avais envie de me taper une religieuse.

Je parle d’une pâtisserie.

Une religieuse au chocolat, comme ça je pourrais caresser la rondeur dorée du choux en pensant aux hanches d’Audrey PULVAR. Cependant mon envie de religieuse n’était pas pleinement satisfaite, quelque chose manquait irrémédiablement pour atteindre l’extase de ce jour délicieux. Certes, le chocolat en faisait parti. Il me fallait du croquant, du croustillant, que l’on ne trouve pas dans une religieuse. Ou alors il faut être un sacré pervers.

Arrivé à la boulangerie pâtisserie, j’étais encore hésitant devant l’étalage parfaitement agencé et alléchant. Et barrant ma bouche de mon index pour éviter de dire une connerie, comme à mon habitude, je restais totalement indécis. J’avais envie d’autre chose. Cependant derrière moi, la clochette de la porte tinta. La boulangère salua le client qui venait d’entrer, client qui lui rendit la politesse. Quand soudain, la divine étincelle de la gourmandise m’électrisa.


« Vous avez des têtes de nègres ? » Demandais-je, jovial.

Le visage de ma boulangère se décomposa. Puis elle me répondit apparemment gênée.

«  Nous n’en faisons plus... »

« Ah bon ? Et pourquoi donc ? »


Ma boulangère me faisait vite comprendre par un raclement de gorge, ainsi que quelques regards dirigés, que le sujet devait soigneusement être évité. Effectivement, le client derrière moi était justement un congénère mélanoderme d’un certain âge.

Mélanoderme, pour les imbéciles, veut dire qu'il avait une tête de pâtisserie disparue.

Ma boulangère s’approcha et me tint une réponse à demi mot.


« On en fait plus à cause du nom trop péjoratif »


J’étais décontenancé. Je venais de me rendre compte de l’insoutenable réalité :

Ma gourmandise n’allait pas être satisfaite à cause d’une relation entre un nom et une couleur et nullement d’une question de goût.

Pourtant les goûts et les couleurs...

Je me fous totalement de la couleur des gens, pourvu qu'ils aient du goût pour certaines choses et en particulier pour les « Têtes de nègre »

Puis, les épaules basses, la stupidité de ce monde m’écrasa le moral. Effectivement, on ne pouvait laisser une pâtisserie, somme toute franchouillarde, avoir le nom de « Tête de nègre », avec le passé colonialiste que l’on traîne et un FN au second tour des élections présidentielles.

Mais au point d’en faire disparaître une pâtisserie ?

Oui, forcément... OUI !

Parce que « Tête de nègre » est péjoratif, quand le rapport direct entre le nom et la couleur véhicule et entretient la différence. Oui quand ce rapport en est si intime qu’il en devient choquant. Oui, car il est si difficile de parler de la couleur des gens, avec des mots choisis, tout en évitant l’amalgame culture, couleur, immigration, ADN, etc. Oui quand les susceptibilités sont chatouillées uniquement dans le but de faire réagir. Alors oui : il vaut mieux supprimer les éléments de la discrimination.

Non, merde ! NON !

Je suis pour le retour des « têtes de nègre » dans nos pâtisseries sans avoir à faire ce rapport discriminant, qui n’a rien à voir avec la gourmandise. Vous pourrez me dire tout ce que vous voudrez sur le racisme, je n’y entendrais rien. Lorsque je fais une mousse au chocolat, je ne pense pas à Malcom X, ni a Spike Lee, ni à Martin Luther KING, même si à un moment dans la recette : il faut battre les blancs.

Le seul problème de cette pâtisserie n’est pas son existence intrinsèque, mais son appellation. Pourtant d’autres pâtisseries pourraient être définitivement supprimés des étalages parce que péjoratif et discriminant.

Exemple :


-         Le Pape Benoît XVI peut demander le retrait des « Religieuses » car on ne peut pas se taper une religieuse impunément.

-         Christine LAGARDE, peut demander le retrait des « financiers » une pâtisserie en forme de lingot doit être vendu dans une banque

-         Steevy BOULAY peut demander le retrait des « glands » dans son cas, c’est amplement justifié.


« Vous n’avez jamais pensé à changer le nom ? » demandais-je à ma boulangère

« Si, on l’a appelé la boule noire pendant un temps, mais cela n’a pas marché » Me répondit-elle


Derrière nous, le client mélanoderme jouissait intérieurement de nous voir confiné dans notre merde... noire. Et malgré son âge avancé, il attendait debout, fier, et avec une certaine délectation, nos prochains mots involontairement indélicats concernant sa condition. Mais devant mon indécision, ma politesse m’obligea à céder ma place devant son grand âge.

Il demanda des « têtes de nègre »

La boulangère était décomposée, ne sachant pas quoi lui répondre sous peine de dire une connerie, la faisant passer pour une raciste. Moi je préférais hausser les épaules, attendant la sentence définitive sur ma « blanchitude » colonialiste, etc. etc.

Pourtant rien…

Le vieil homme était désolé de ne point pouvoir retrouver sa pâtisserie favorite. Il nous avait bien entendu, il avait bien compris le sens de nos propos, et nous étions trois à penser la même chose.

C’était bon les « têtes de nègre »…

 

Alors par pitié, cessons-là cette hypocrisie très française. C’est pour cela que je demande instamment la réhabilitation de cette pâtisserie. Redonnons-lui un nom correct. Redonnons-lui un nom synonyme de fierté de sa négritude et redonnons-lui la place qu’elle a toujours eue… La négritude pâtissière deviendra fierté nationale, permettant un transfert de culture et surtout l’éducation des imbéciles. Et dans ce cas un seul nom me vient à l’esprit !

 

Aimé CESAIRE

 

Voilà ! Un nom qui correspond exactement à cette pâtisserie.

 

Pascal DINOT

 

" Aucune race n'a le monopole de l'intelligence, de la beauté, de la force, et il y a une place pour tous au rendez-vous de la victoire."

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 09:00

Avant, les centrales nucléaires poussaient comme des champignons...

Maintenant, les champignons nucléaires poussent des centrales...

 

Pascal DINOT

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 09:00

Je n'ai aucune compassion pour un proctologue qui vient de toucher le fond.

 

Pascal DINOT

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 17:00

Pour un voleur, la différence entre un coffre-fort et un placard c'est qu'il met dix minutes pour rentrer dans un coffre-fort...

Le placard, il met 5 ans pour en sortir....

 

Pascal DINOT

 

 

 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 09:00

Pour la journée de la femme, j'ai apporté le café au lit à la mienne...

Elle n'avait plus qu'à le moudre...

 

:o)

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 09:00

ça doit être assez cocasse d'être schizophrène et de souffrir de la maladie d'alzheimer

 

Pascal DINOT

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NUMEROS D'URGENCE

POLICE 17
POMPIERS 18
SAMU 15
KRONENBOURG 1664
PASTIS 51
GET 27
EKU 28

Classes de Feu

CLASSE A Feux de solides. Feu produisant
des braises (Barbecue, merguez
cramées, etc.)

CLASSE B Feu de liquides (Vodka, cognac)
Boire APRES avoir éteind la flamme
CLASSE C Feu de gaz (Pets flambés) Juste
Après avoir passé la classe A et B,
La cause responsable de nombreux
départ de feu de pantalon, appelé
aussi le syndrôme de "l'anus braisé"
CLASSE D Feux spéciaux (métaux, artifice)
CLASSE F Feux domestiques (un remix des
trois premières classes de feu)
CLASSE X Filles en chaleur. Feu maîtrisable
de petite culotte ou de string. Ne
jamais utiliser d'extincteur, toujours
arroser à la lance à incendie.
CLASSE Q Feu non maîtrisable de fille en
chaleur. Nécessite l'intervention
de 3 casernes de pompiers pour
éteindre une fille qui a le feu au Q

Les dangers de l'alcool...

... Chez les enfants de 3 ans. Moi, à 3 ans, je savais déjà où mon tonton planquait sa bouteille de gnôle. Attention pas du tout venant, du costaud, du balèze, du lourd, de l'alcool de bûcheron des plaines de sibérie. Mon Tonton, il en mettait même dans son Solex. Après en avoir bu un verre, mon Tonton, il faisait une grosse sieste. Et moi j'en profitais pour téter la boutanche quand tonton pionçait sur son fauteuil. J'ai l'alcool imaginatif, qu'est-ce que je peux raconter comme connerie quand je suis torpillé ! Mais à 3 ans, mon trip, c'était de me déguiser en "Majorette"
Va savoir ce qu'il se passe dans la tête des gamins...
RA-TA-TATA-RA-TATA-TATA
POUET-POUET !